Nouveauté - Les femmes du clan des bannies
Après 12 ans de maturation, de doutes, de travail intérieur, d'interviews, de récupérations d'information, d'observations des comportements, le roman issu de faits réels de la vie de mes aïeules, voit enfin le jour... Je l'ai imaginé, rêvé comme l'histoire d'un film, celui de la vie des femmes au coeur de cette société rurale vendéenne dont je suis issue, dont les rebondissements suivent l'histoire du pays et de la région, dont les difficultés de vie tiennent en haleine..., jusqu'à rencontrer plus de lumière, laissant un outil par le questionnement qui s'en suit, notamment au travers de la conclusion et l'épilogue, destiné à reprendre le contrôle et d'accepter nos valises transgénérationnelles en les regardant autrement, en les transmutant... Mon père résumait sa vie d'enfant comme un vrai film, je crois qu'il avait raison !
J'espère que ce texte va vous plaire. Si vous l'avez déjà lu, votre avis sur les 2 plateformes citées plus haut permettront plus de la visibilité à ce roman en auto-éditions. Je vous en remercie par avance.
Article de presse
Présentation Amazon
1877, bocage vendéen. Une lignée de femmes naît dans un monde où la misère, la honte, le patriarcat et la religion dictent les lois. Victorine, puis ses filles Marguerite et Marie, affrontent chacune à leur tour les violences domestiques, la pauvreté, les injustices sociales et religieuses, et les humiliations qui marquent les femmes dans une France rurale en pleine mutation.
Marie, brillante et sensible, voit sa vie basculer lorsqu’elle est mariée à Baptiste, un homme détruit par l’alcool. Battue, violée, épuisée, elle protège ses enfants comme une lionne, marchant des kilomètres de nuit pour trouver refuge chez ses parents. Sa mère, Victorine, parcourt elle-même la campagne pour lui porter à manger, la soutenant inlassablement — deux femmes qui se battent pour exister dans un monde qui les écrase.
Les enfants de Marie, Michel et Marie-Thérèse, grandissent dans la honte, la peur et la stigmatisation. Ils survivent aux violences, à la misère, aux humiliations sociales, aux placements forcés, puis affrontent d’autres drames : la guerre d’Algérie, les injustices du travail, les abus institutionnels, la spoliation familiale, le rejet, la dette.
Pourtant, nourris par l’amour de leur mère et un instinct profond de justice, ils se relèvent, chacun à leur manière. Michel affronte les séquelles de la guerre et reconstruit sa vie à force de travail, tandis que Marie-Thérèse devient une femme profondément juste, bienveillante, engagée, réparant dans les enfants des autres ce qu’on n’a pas réparé en elle.
Ce roman est l’histoire d’un héritage invisible : celui des traumas transgénérationnels.
Dans le prologue, une scène tragique du début des années 1800 révèle la malédiction originelle : une femme bannie, brisée, rejetée — une blessure qui traverse les siècles.
Dans l’épilogue, l’autrice, descendante de cette lignée, interroge ces transmissions : violences, hontes, maladies, secrets, peurs.
Elle écrit ce livre comme un acte de réparation, un outil de guérison pour toutes les femmes et tous les hommes qui portent encore, aujourd’hui, les valises des générations passées.
À travers 272 pages d’une intensité rare, Les femmes du clan des bannies offre une fresque magistrale où se mêlent :
✔ violences conjugales
✔ misère rurale
✔ injustices sociales et religieuses
✔ guerre d’Algérie
✔ secrets de famille
✔ résilience féminine
✔ relations mère-enfants
✔ transmission et guérison
Pour les lecteurs de Né d’aucune femme, Le Bal des folles, Les Déracinés et des romans qui réparent.
Un livre qui ouvre les yeux.
Un livre qui libère.
Un livre qui transforme.
Résumé TheBookeditions :
RÉSUMÉ
Ce roman tiré de faits réels, multigénérationnel débutant en 1877 conte la vie difficile et miséreuse des femmes d'une famille stigmatisée du bocage vendéen. À travers leurs vies, le récit explore des thèmes puissants tels que la violence domestique, les injustices sociétales et religieuses, et la pauvreté dans une France rurale et patriarcale au XXe siècle.
Le récit met en lumière les traumatismes hérités et le courage transmis à travers les générations. Dans le prologue et l’épilogue, l’autrice réfléchit sur l’héritage de la souffrance et l’impact générationnel des traumatismes sur les descendants.
Ce livre est une ode à la libération des femmes et à la recherche d’un rapport harmonieux avec les hommes.



